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Étude Insee 2026 : les 6 profils de micro-entrepreneurs décryptés, et la réponse Moze à chaque défi

Étude Insee 2026 : les 6 profils de micro-entrepreneurs décryptés, et la réponse Moze à chaque défi

Une étude qui tombe à point nommé


L'Insee a publié le 15 juillet 2026 les résultats d'un suivi inédit : cinq années complètes dans la vie de 400 000 micro-entrepreneurs immatriculés en 2018. L'étude s'appuie sur l'enquête Sine, qui interroge un échantillon de 56 000 créateurs sur un champ total de 214 000 micro-entrepreneurs, à trois reprises — fin 2018, fin 2021, fin 2023. C'est la photographie la plus complète et la plus récente du régime à ce jour, et elle mérite un décryptage profil par profil.

28 % : le chiffre qui résume tout


Le chiffre central de l'étude : 28 % des micro-entrepreneurs immatriculés en 2018 exercent encore sous ce régime cinq ans après. Chez les créateurs qui durent, le chiffre d'affaires moyen atteint 19 600 € par an en 2023 — 25 000 € en moyenne pour ceux qui en font leur activité principale, 10 700 € pour ceux qui la gardent en complément.Le chiffre d'affaires reste une donnée brute, différente du revenu réellement perçu. L'Insee applique les barèmes forfaitaires de la DGFiP pour l'estimer : en moyenne 53 % du chiffre d'affaires déclaré. Résultat, même dans la configuration la plus favorable de l'étude — les créateurs de la construction en activité principale, profil au CA le plus élevé — le revenu horaire moyen reste de l'ordre du Smic horaire net.Ce chiffre d'affaires progresse tout de même : +27 % en moyenne entre 2019 et 2023, plus vite que l'inflation sur la période (+13 %). Cette progression concerne uniquement les créateurs qui ont tenu. Les trois quarts de la cohorte, sortis du régime en cours de route notamment faute de chiffre d'affaires suffisant, restent en dehors de cette statistique.

Six profils, six trajectoires — une réponse Moze pour chacune


Derrière la moyenne de 28 %, six profils de micro-entrepreneurs vivent des trajectoires très différentes. L'Insee les distingue par une classification statistique qui croise 16 caractéristiques : âge, diplôme, situation avant la création, secteur d'activité, investissement de départ. Chaque profil porte un défi particulier. Chez Moze, une réponse concrète y correspond déjà.

1. Salariés en activité de complément — 27 % des créations, 24 % de pérennité à 5 ans

C'est le profil le plus nombreux et le plus diplômé de l'étude. 95 % de ces créateurs sont salariés au moment de l'immatriculation, et 76 % démarrent leur micro-entreprise comme activité de complément, en gardant leur emploi. Cinq ans après, leur pérennité figure parmi les plus faibles de l'étude : 24 %. En cause, un engagement de départ limité — 55 % lancent leur activité avec un investissement nul au démarrage — et une bascule lente vers une activité principale : 47 % seulement de ceux qui durent en font leur activité principale en 2023. Pour ceux qui restent en complément, le revenu reste symbolique, autour de 400 € par mois.La réponse Moze. Le réseau Moze apporte des missions directement, à côté d'un emploi salarié : 40 % du chiffre d'affaires des mozeurs provient de la communauté. Cette dynamique accélère la bascule vers une activité principale — 80 % des mozeurs y parviennent en 6 mois, quand ce profil met 5 ans à atteindre 47 % côté Insee. La gestion administrative, réduite à 3 à 6 heures gagnées par semaine, se glisse facilement à côté d'un poste salarié.

2. Chômeurs — 26 % des créations, 34 % de pérennité

C'est le profil le plus féminisé de l'étude : 53 % de femmes, contre 37 % en moyenne. La création est avant tout la création d'un emploi, souvent avec l'appui de l'ACRE au démarrage. Cinq ans après, 74 % de ces créateurs ont leur micro-entreprise comme unique activité rémunérée — un signe de stabilité — avec un revenu horaire qui reste proche du Smic net.La réponse Moze. Ici, le réseau professionnel reste entièrement à construire dès le premier jour. La communauté Moze et la facturation collaborative apportent des opportunités partagées dès les premières missions, pendant que la gestion centralisée laisse le temps de développer l'activité plutôt que l'administratif.

3. Étudiants — 18 % des créations, 13 % de pérennité (la plus faible)

Profil le plus jeune de l'étude — 87 % ont moins de 30 ans — il affiche aussi la pérennité la plus faible. Il se concentre dans le secteur du transport (38 %), notamment la livraison à domicile : deux tiers des créateurs de ce profil sont étudiants, complétés par d'autres jeunes livreurs, qui utilisent les plateformes numériques à hauteur de 65 % dans ce secteur. Les activités y sont plus souvent ponctuelles — 40 %, contre 26 % en moyenne — pensées pour financer les études plutôt que pour durer. Une fois les études terminées, la précarité persiste : la part de ce profil exerçant une activité rémunérée en parallèle progresse de 25 % à 35 % entre 2018 et 2023.La réponse Moze. Moze ouvre la voie d'une activité indépendante construite au-delà d'une seule plateforme de livraison : design, développement, marketing, conseil — les métiers du digital forment la cible naturelle du mode collaboratif de Moze. Le réseau et la facturation collaborative construisent un portefeuille de clients diversifié, avec une bascule vers une activité principale nettement plus rapide que la moyenne du régime.

4. Créateurs hors du marché de l'emploi — 13 % des créations, CA le plus faible (19 100 €)

Ce profil rassemble surtout des retraités (24 %) et des personnes sans activité professionnelle avant la création (50 %). Plus âgé et moins diplômé que la moyenne, il consacre aussi moins de temps à son activité : la moitié de ceux dont la micro-entreprise est l'activité principale y travaillent moins de 100 heures par mois. Avec le temps, le désengagement progresse : la part d'activité de complément grimpe de 38 % à 45 % entre 2018 et 2023, et l'exercice d'une autre activité rémunérée passe de 5 % à 17 %.

La réponse Moze. C'est pour ce profil que le gain de temps de Moze pèse le plus : jusqu'à 6 heures gagnées par semaine pour les utilisateurs les moins à l'aise avec les outils numériques. Un écran pensé pour rester simple, une facturation électronique que tu prends en main quel que soit ton niveau en comptabilité, et un réseau qui apporte des missions directement : la gestion cesse de peser sur l'activité.

5. Créateurs de la construction — 9 % des créations, pérennité la plus haute (37 %) et CA le plus élevé (30 800 €)

Sur le papier, c'est le profil le plus solide de l'étude. Presque exclusivement masculin, il prolonge un métier déjà exercé comme salarié (51 %) ou pendant une période de chômage (39 %). Mais ce niveau se paie cher au démarrage : deux créateurs sur cinq de ce profil investissent plus de 2 000 € pour lancer leur activité, contre un sur cinq en moyenne, et ceux dont la micro-entreprise est l'activité principale y consacrent 140 heures par mois, contre 120 heures pour l'ensemble des micro-entrepreneurs.La réponse Moze. La facturation collaborative réunit plusieurs artisans sur un même chantier et répartit automatiquement les revenus sur une même facture, avec un capital de départ nettement plus léger que celui qu'exige le profil Insee le plus performant. Résultat, le chiffre d'affaires moyen chez Moze (26 400 €) s'approche déjà de ce niveau, et les mozeurs les plus actifs le dépassent largement, jusqu'à 70 000 € par an.

6. Entrepreneurs expérimentés — 7 % des créations, 35 % de pérennité

Profil le plus âgé de l'étude — âge médian 47 ans, contre 34 en moyenne — il est aussi le plus aguerri : 78 % ont déjà créé ou repris une entreprise avant cette micro-entreprise. Mais la trajectoire connaît un tournant : 18 % de ce profil partent à la retraite entre 2018 et 2023, trois fois plus que la moyenne des micro-entrepreneurs. Leur activité bascule alors en complément d'autres revenus — sa part passe de 33 % à 40 % entre 2018 et 2023.La réponse Moze. Le réseau Moze maintient une activité fluide même quand elle devient secondaire : missions ponctuelles reçues via la communauté, facturation collaborative pour partager des opportunités avec des profils plus jeunes du réseau, gestion allégée qui s'adapte à un rythme d'activité réduit.

Tu avances, avec une structure derrière toi


L'étude Insee documente six trajectoires et six défis distincts : bascule lente, revenu proche du Smic, dépendance à un secteur peu pérenne, désengagement progressif, ticket d'entrée élevé, transition vers la retraite. Moze n'apporte pas une réponse générique. À chaque profil correspond un mécanisme précis, déjà à l'œuvre dans la communauté Moze — et ces premiers résultats progressent mission après mission, à mesure que la communauté grandit.Deux formules t'accompagnent selon ton besoin. Indép+ à 9,90 €/mois te donne une facturation électronique conforme et un accès collaboratif avec ton comptable ou tes partenaires. Coop à partir de 20 €/mois intègre ta facturation à un environnement SAP complet, et en option une collaboration avancée avec ton cabinet comptable.
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