
À partir du vendredi 18 septembre, le rendez-vous du vendredi devient une série. Six épisodes, six métiers, un même coin de Vaucluse et un bâtiment que personne n’arrive à rouvrir.
Chaque épisode se lit seul. Mais les six racontent la même chose, vue de six endroits différents : ce qui se passe quand un indépendant est obligé de dire non, et ce que ce non devient ensuite. Ce que le premier refuse, vous le retrouverez chez un autre plus loin dans la saison.
Les six :
Karim Belhadj, 38 ans, électricien du côté de Vedène. Ancien salarié du bâtiment, à son compte depuis quatorze mois. Excellent sur son lot, perdu dès qu’il faut chiffrer autre chose.
Sofia Marchetti, 34 ans, organisatrice d’événements. Trois ans d’activité, et un carnet d’adresses qui est tout son capital.
Nadia Ferrand, 46 ans, entreprise de nettoyage et multiservices. Reconversion il y a trois ans, après vingt ans de salariat. La plus solide des six, et la moins considérée — y compris par elle-même.
Vincent Aubry, 49 ans, agent immobilier indépendant. Vingt ans de métier, et le seul à qui l’idée de partager une affaire n’a jamais posé de problème.
Élodie Tran, 29 ans, graphiste. Elle travaille avec les trois mêmes personnes depuis deux ans, sans rien qui l’écrive nulle part.
Bruno Castel, 55 ans, formateur et consultant. Un seul donneur d’ordre représente les deux tiers de son activité, et il le sait.
Les épisodes parus :
Premier épisode le vendredi 18 septembre.
Série de fiction : les personnages et l’ancienne imprimerie sont inventés. Le Vaucluse, lui, est bien réel — et les situations aussi. Cette page est mise à jour chaque vendredi.